Derrière Alvatech,
une personne — pas une agence.
Je suis Alexandre Vasseur. J'ai fondé Alvatech après cinq ans passés comme ingénieur logiciel en entreprise, parce que j'ai vu la même scène se répéter partout : des équipes compétentes qui passent plus de temps à rafistoler leurs outils qu'à faire leur vrai métier.
Alvatech, c'est une manière concrète de répondre à ça. Pas de grand discours, pas d'usine à gaz. On regarde ensemble ce qui vous prend du temps, on construit la plus petite chose qui résout le problème, on la met en prod.
Pourquoi Alvatech
Dans la plupart des PME que j'ai croisées, le problème n'est pas le manque d'outils — c'est l'inverse. Chacun a bricolé le sien : un Excel partagé qui est devenu critique, un tableau de suivi recopié trois fois, une boîte mail qui sert de base de données. Ça tient, jusqu'au jour où ça ne tient plus, et ce sont les mêmes personnes qui passent leurs soirées à rattraper.
Ce qui me dérange, ce n'est pas le bricolage — c'est qu'on fasse croire à ces équipes que la solution, c'est une refonte à 80 000 € et six mois de projet. Le plus souvent, il y a une version plus simple : garder ce qui marche, outiller ce qui coince, automatiser ce qui n'a plus besoin d'un humain. C'est rarement spectaculaire. C'est juste efficace.
Alvatech existe pour faire ça, à taille humaine. Pas pour vendre de la transformation digitale, pas pour empiler des licences. Pour regarder précisément où part le temps de vos équipes, et le leur rendre.
Comment je travaille
- Je ne vends pas des refontes. Si votre Excel fait le job à 80 %, on le garde et on l'outille. Une refonte = un projet de 6 mois qui meurt avant la fin.
- Je livre en production, pas en diapo. Un Quick Win, c'est une automatisation qui tourne chez vous à la fin, pas un plan d'action PowerPoint.
- Je documente pour que vous restiez autonomes. Vous devez pouvoir reprendre sans moi. C'est un principe non négociable.
- Je dis non. Si je ne suis pas le bon choix pour votre besoin, je le dis — et si possible je vous oriente vers quelqu'un qui l'est.
Me parler
Le plus simple, c'est 30 min en visio. Sans engagement, sans argumentaire pré-mâché. Vous racontez ce qui coince, je vous dis si je peux aider — et comment.